Zimbabwe |
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| L’opposition dément de nouvelles négociations sur un gouvernement d’union |
| Le principal parti d’opposition au président Mugabe a démenti lundi de nouvelles négociations sur un gouvernement d’union et a appelé à une médiation régionale pour résoudre cette "impasse". Selon le quotidien d’Etat The Herald, citant un membre du parti au pouvoir, M. Goche, les négociateurs devaient se retrouver lundi pour tenter de résoudre leurs divergences sur l’attribution de deux portefeuilles, les Finances et l’Intérieur, après l’échec d’une réunion au sommet durant le week-end. "C’est une impasse", a assuré Nelson Chamisa. "Le pays est au point mort, les gens meurent de faim mais la Zanu-PF (au pouvoir) ne bouge pas d’un pouce pour changer les choses", a-t-il poursuivi, appelant la Communauté de développement d’Afrique australe et l’UA à intervenir. Le président Mugabe, le leader du MDC Morgan Tsvangirai et le chef d’un mouvement dissident du MDC, Arthur Mutambara, se sont plusieurs fois réunis pour tenter de former un gouvernement depuis la signature le 15 septembre d’un accord historique de partage du pouvoir. ( AFP) |
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Gambie |
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| Renvoie en Espagne de 101 sans papiers rapatriés |
| Le gouvernement explique son geste du fait que l’Espagne ne lui a pas donné les informations préalables. La Gambie a renvoyé en Espagne 101 de ses rapatriés de ce pays à cause du non respect par Madrid de leur accord sur l’immigration clandestine. D’après un communiqué de presse publié samedi à Banjul par le ministère gambien des Affaires étrangères, l’Espagne n’a pas donné à la Gambie les informations préalables sur le nombre de personnes rapatriées, leur heure d’arrivée et le numéro de leur vol. Le communiqué indique que les 101 Gambiens ont été rapatriés vers Banjul il y a une semaine, mais qu’à leur arrivée, les autorités gambiennes ont fait savoir que les rapatriés ne seraient pas autorisés à débarquer. L’avion a été immobilisé à l’aéroport international de Banjul pendant des heures avant qu’on ne lui demande de reconduire les rapatriés en Espagne. Dans son communiqué le ministère des Affaires étrangères souligne que l’Espagne a exprimé sa surprise quant à l’attitude des autorités gambiennes. (Linternationalmagazine). |
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Mauritanie |
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| La police disperse des manifestants réclamant le retour du président renversé |
| La police mauritanienne a dispersé dimanche de nombreuses manifestations anti-putsch organisées un peu partout dans le centre de Nouakchott, à la veille de l’expiration de l’ultimatum de l’Union africaine exigeant le retour au pouvoir C il y a deux mois. Cette coalition de plusieurs partis dénonçant le coup d’Etat avait appelé à une première "marche de protestation" à partir de 16H00, interdite par le gouverneur de la capitale. Mais des passants se sont soudain agglutinés, sortant de leurs amples boubous des portraits de "Sidi", en criant "non à la dictature, vive la démocratie". Le Conseil de paix et de sécurité de l’organisation continentale avait exigé le 22 septembre le rétablissement de Sidi Ould Cheikh Abdallahi dans ses fonctions, le 6 octobre "au plus tard", en évoquant "les risques de sanctions et d’isolement" pour les putschistes s’ils ne satisfaisaient pas à cette "exigence". Mais le chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, a catégoriquement écarté cette hypothèse "irréaliste et illogique", excluant de "revenir en arrière". ( AFP). |
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Mali |
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| Rentrée scolaire 2008-2009 |
| Le prix des effets s’est nettement accru par rapport à l’année dernière et pèse sur des bourses déjà fort éprouvées par les dépenses du Ramadan. Pour les parents d’élèves, leurs soucis ne s’arrêtent pas à l’achat des effets scolaires et au règlement des frais d’écolage. Ils s’élargissent avec le départ des "vacanciers". Dans notre pays, accueillir les enfants de son frère, de sa sœur ou d’un ami est une tradition bien établie. Ils sont donc des milliers d’enfants à venir à Bamako ou à se disperser dans toutes les régions pour y passer leurs vacances. Les écoliers reprennent ce matin le chemin des classes. La rentrée scolaire intervient cette année quelques jours après la fin du jeûne musulman, une période qui fait peser des dépenses sortant de l’ordinaire sur les chefs de famille. Si, l’événement suscite chez les enfants l’allégresse, les parents sont partagés entre joie et soucis. Et les seconds ne sont pas loin de l’emporter devant la quasi-concomitance entre le Ramadan et la rentrée scolaire qui surviennent de surcroît dans une conjoncture marquée par une flambée inusitée des prix. (Essor). |
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